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Outre que c'est l'un des deux tableaux volés le 22 août 2004 (avec l'une des versions du tableau "Le cri"), il illustre bien l'ambivalence du discours: dire ce qu'on a à dire et la façon de de le dire; ici, c'est l'attirance et la peur, la beauté et l'étrangeté, etc.