Nasdaq - Marché boursier géré par un programme informatique plein de bugs qui le secoue comme un Orangina et qu'on soupçonne avoir été écrit par un programmeur du loto. Pour meubler une conversation languissante, lancez " Qu'est-ce qu'il a fait l'Nasdaq ? " et si on vous demande à quel place il a terminé le tour de France, c'est que vous vous êtres trompés de réunion. Le plus extraordinaire, c'est que le Nasdaq lui-même est une société cotée. Vous pouvez acheter ses actions si vous voulez : c'est une information factuelle, pas un conseil. - Par dérision : objet de nombreux jeux de mots gais et positifs: " la nasse craque " ; " le naze claque ", etc....autres mots...
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Lumineux Luminet! j'adore le slide sur la photo: l'explication des mouvements célestes par une simple équa...
Prodigieux! Double-cliquez sur n'importe quel mot de ce site et vous comprendrez! (tel quel, ça ne marche pas en Safari; il faut sans doute une manip...) PS: s'il y a un lien sur le mot, débrouillez-vous pour le surligner avec la souris et tapez Entrée. Il y a plein d'autres possibilités (synonymes, traductions, etc.). C'est peut-être ça le web 2.0!...
"S'il y a un bruit dans la forêt et qu'il n'y a personne dans la forêt, il n'y a pas de bruit."
J'ai toujours attribué cette phrase à Peter Drucker.
L'origine du propos remonte, semble-t-il, à l'évêque irlandais George Berkeley (1685-1753), auteur du fameux Principes de la connaissance humaine , (1710), Garnier-Flammarion Poche.
C'est lui, d'après Paul Watzlawick, qui lance le débat: un arbre qui tombe dans une forêt déserte fait-il un bruit , bien que personne ne soit là pour l'entendre? " Esse est percipi " dit-il à propos des objets: exister, c'est être perçu.
" L'opinion prévaut de façon singulière, parmi les gens, que les maisons, les montagnes, les fleuves, en un mot les choses sensibles, ont une existence naturelle ou réelle, en dehors du fait que l'esprit les perçoit "
Cette opinion, dit Berkeley, est " une contradiction évidente. Car que représentent donc ces objets, sinon des choses perçues par nos sens ? Or, que percevons-nous, sinon nos idées ou nos sensations (ideas or sensations) ? Et n'est-il pas simplement absurde de croire que des idées ou des sensations ou leurs combinaisons peuvent exister sans être perçues ? "(source) Et c'est également en réfléchissant à tout cela que l'on apprend que "machiste" ne veut pas dire "macho" mais "disciple de Ernst Mach", un type qui ne croyait pas aux atomes, le pauvre et adepte comme chacun sait de l'empiriocriticisme.
Moi, personnellement, je le préfère dans ses "bandes de Mach", une célèbre illusion d'optique: ...
La vie ne serait-elle qu'un clone des bandes de Mach?...
L'immatérialisme de Berkeley est encore pire que cela. La pomme est une chose sensible qui quand on ne la regarde pas peut continuer à exister dans un autre esprit que le mien (pas de solipsisme), et quand aucun esprit individuel ne la perçoit continue à exister dans Nature, qui est le fruit de la volonté de Dieu, qui est un Intellect Agent Tout Puissant.En gros, l'immatérialisme de Berkeley a surtout pour conséquence de poser l'impossibilité de toute connaissance objective indépendemment de la volonté divine. En quelque sorte, il installe l'"Oeil et l'Action de Dieu" partout en tout temps, de façon étouffante pour l'individu dont la volonté n'a plus pour bien faire qu'à ce conformer à celle de Dieu.Bref, les fâcheuses conséquences ne sont peut être pas où elles ont l'air d'être.
Il y a un aspect fascinant à cette idée que la réalité matérielle n'existe pas en dehors de l'esprit. Il est difficile de prouver le contraire. Cela devient pourtant moins sympatique à mes yeux quand on sait qu'il développe cette idée dans une option purement religieuse et contre les idées de Newton. Pourquoi la pomme serait-elle attiré par la terre puisque si on ne la regarde pas la pomme n'existe pas ? Berkeley a voyagé au états-unis, accordé des bourses à des étudiants et on a donné son nom à une célèbre université de Californie. En plus "être c'est percevoir" (ou être perçu) c'est presque un slogan de publicitaire. Rédigé par: Joël | juin 7, 2005 09:50 PM
C'est tout simplement ce qu'on appelle le solipsisme. Naivement on peut trouver ce concept philosophique assez stupide quand on l'utilise pour parler des objets matériels du monde, ça devient plus obsédant quand on l'applique aux média ou au pouvoir. Par exemple: Un premier ministre que personne n'a pris pour un premier ministre a-t-il bien existé? Plus génralement: la représentation garantie-t-elle de la réalité? Dieu existe-t-il si personne n'y croit? Rédigé par: authier | juin 8, 2005 09:42 AM
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Chief Wiggum: This is Papa Bear. Put out an APB for a male suspect, driving a... car of some sort, heading in the direction of, uh, you know, that place that sells chili. Suspect is hatless. Repeat, hatless.