Globalisation - En théorie de management : méthode marketing permettant de transformer un échec local en succès planétaire. Quand vous ne réussissez plus sur un marché national, dites que vous avez une stratégie globale et les banquiers vous croiront. Peut-être. Commentaire : Vous pouvez être un nain local, qu'ils disaient, mais, grâce au net, vous serez un géant de la planète. En fait, si on est gros et mondial, on a encore plus de chances d'être global plus vite. Le global, c'est le grand bal des gros bras. Et pour les glands : peau de balle ! Avec la globalisation, plus vous êtes connu et riche, plus vous avez de chances de l'être encore plus ; plus vous êtes petit et pauvre, plus vous avez de chances de vous casser la gueule plus vite,. La question de fond est : le camembert peut-il être global ? Voir également : J2M et Mondialisation....autres mots...
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Parlez-vous Hixkaryana ? En plus en 2005, j'avais fait une note sur la Kabardino balkarie.
Etonnant non ? Aurait di...
Parlez-vous Hixkaryana ? quelqu'un aurait-il des informations sur le nom des peuples ou tribus utilisant ces langue...
Prodigieux! Double-cliquez sur n'importe quel mot de ce site et vous comprendrez! (tel quel, ça ne marche pas en Safari; il faut sans doute une manip...) PS: s'il y a un lien sur le mot, débrouillez-vous pour le surligner avec la souris et tapez Entrée. Il y a plein d'autres possibilités (synonymes, traductions, etc.). C'est peut-être ça le web 2.0!...
On en apprend tous les jours : saviez-vous que le système de localisation GPS (Global positioning system) construit sur une constellation de satellites tournant autour de la terre, tient compte de la théorie de la relativité générale d’Einstein ? Eh oui, ses horloges embarquées doivent avoir des variations dix mille fois plus petites que celles dues à la relativité. Pourquoi ? ...
Parce que, je vous le rappelle : l’écoulement du temps est différent à hauteur du satellite et au niveau du sol. C’est comme çà. Cette histoire fabuleuse est racontée par François Vannucci, professeur de physique à Paris VII, dans un petit ouvrage de soixante pages édité par les Editions le Pommier : Qu'est-ce que la relativité? . Il nous invite à la découverte des origines de ce pourquoi rien n'est absolu. Fash-back : la physique médiévale imaginait la terre immobile. « Mais immobile par rapport à quoi ? » se demande soudain Galilée au 17e siècle, établissant par là même les notions de repères et de référentiels. Ensuite tout s’enchaîne : un référentiel se définit par trois coordonnées d’espace, x, y et z, et le mouvement d’un objet s’identifie comme la variation dans le temps de ces trois coordonnées dans un tel repère. Simple, non ? Bien installée, cette notion de relativité va s’enrichir au cours des siècles en s’appliquant a l’effet des déplacements sur les objets. Leur longueur ou leur masse varieront en passant d’un repère à l’autre, jusqu’à l’entrée en jeu de la vitesse. On parlera alors de la relativité einsteinienne. Avec Einstein, c’est trop fort, l’espace et le temps n’évoluent plus indépendamment l’un de l’autre : un peu d’espace peut se changer en temps, et vice versa. Vous voyez le schmilblick. Puis, comme la masse est aussi une énergie qui augmente avec la vitesse, elle dépend aussi du mouvement. Sa valeur varie donc selon le repère dans lequel elle est mesurée. C’est la célèbre formule E = mc2. Vous me suivez ? Dans sa théorie générale, Einstein associera ensuite ces deux relativités, espace et temps d’une part, énergie et masse d’autre part. L’espace-temps devient une structure élastique, influencée par la présence de masse-énergie. D’où les théories successives du big bang et des trous noirs… Dans les situations de tous les jours, les différences entre les résultats de la mécanique classique et de la relativité sont peu nombreuses… excepté toutefois pour le GPS ! En attendant, ça m’énerve un peu de savoir que le satellite là-haut n’a pas tout à fait la même heure que moi. On pourra jamais se rencontrer…
Le temps se contracte pour le terrien par rapport au satellite. La théorie est plus compréhensible pour le néophyte quand est utilisé l'exemple du faisceau lumineux vertical dans un wagon roulant. Pour un observateur dans le wagon, la lumière à un trajectoire verticale. Pour un observateur à quai, la lumière à une trajectoire en V, donc elle parcours plus de distance. Comme la vitesse de la lumière est une constante (c), c'est bien le temps qui s'est contracté pour l'observateur à quai. Très bien la musique. Rédigé par: Liberté Frite | février 17, 2005 07:31 PM http://freedomfries.typepad.com/libertefrite/
>Liberté Frite: c'est un drôle de nom! Une histoire derrière? En tout cas, super la démo du rayon dans le wagon, bravo! Rédigé par: Lucien | février 17, 2005 07:40 PM
Simplement ma traduction de "Freedom Fries". Nom qui a remplacé "French Fries" sur les menus des restos du Congrès américain après notre opposition à la guerre contre l'Irak. Voir le blog. Rédigé par: Liberté Frite | février 17, 2005 10:13 PM
J'avais oublié de préciser que le faisceau lumineux, émis du plafond du wagon, est renvoyé par un miroir fixé sur son sol. D'où la trajectoire en V pour l'observateur à quai... Milles excuses. Rédigé par: Liberté Frite | février 17, 2005 10:56 PM