Citation - Alibi. Quand on ne sait pas quoi dire, on se cache derrière une citation, voire une allusion, ce qui est nettement plus perfide. Il est de bon ton dans les discours stratégiques du monde high tech ou politique de citer l'apophtegme de tel ou tel auteur classique, qu'on n'a évidemment jamais lu mais qu'on a trouvé en deux clics de mots-clés sur citationsdumonde.com. La référence culturelle légitime l'imperméabilité du discours. Léon-Paul Fargue disait un truc du genre : " Utiliser une citation classique, c'est comme exhumer sa grand-mère devant sa maîtresse "…Que le lecteur me pardonne mes travers obituaires et que toutes les maîtresses du monde sachent qu'il y a toujours quelque chose à apprendre de l'aïeule de leur amant. * dans l'excellent ouvrage : " Les allusions littéraires " de Jean-Claude Bologne, chez Larousse....autres mots...
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Lumineux Luminet! j'adore le slide sur la photo: l'explication des mouvements célestes par une simple équa...
Prodigieux! Double-cliquez sur n'importe quel mot de ce site et vous comprendrez! (tel quel, ça ne marche pas en Safari; il faut sans doute une manip...) PS: s'il y a un lien sur le mot, débrouillez-vous pour le surligner avec la souris et tapez Entrée. Il y a plein d'autres possibilités (synonymes, traductions, etc.). C'est peut-être ça le web 2.0!...
La réponse est : peut-être. Si l'on en croit la dernière étude de Capgemini Consulting "Global CIO Survey 2008" : en France 40% seulement des DSI (directeur du système d'information) interrogés pensent que la fonction IT (information technology) est perçue dans l'entreprise comme étant capable de conduire l'innovation sur le coeur de métier (contre 80% des Italiens!).
« Un jour, dici moins de dix ans, votre entreprise va être confrontée à des défis sans précédent et toute votre expérience du management classique ne vous servira à rien. Cela ne se fera pas sans douleur », prévient sans ménagement le gourou du management Gary Hamel (auteur de The Future of Management) . Le management, tel qu'il est encore appliqué, a été inventé pour résoudre un problème spécifique : comment fabriquer des choses de manière répétitive, à une échelle de plus en plus grande, et de plus en plus efficacement ? Pour Lowell Bryan et Claudia Joyce (auteurs de Mobilizing Minds), ce management hiérarchique, basé sur les inputs classiques du travail et du capital, non seulement est inapte à prendre en charge les nouveaux enjeux du collaboratif et de la gestion des talents mais en plus génère de la complexité inutile dans les processus. Demain, il va falloir apporter autant dénergie à innover dans le management quon en donnait hier à linnovation des produits et des services.
Hier : comment faire en sorte que les gens servent les buts de lentreprise ?
Aujourdhui : comment bâtir une organisation qui mérite de recevoir les cadeaux de créativité, de passion et dinitiative que ses collaborateurs auraient envie de lui apporter ?
Sandrine Guétin ,responsable au Groupe Printemps du recrutement et du "Marketing Social" explique ce que recouvre cette nouvelle fonction, plus répandue aux Etats-Unis qu'en France.
Triz est la fameuse méthode de résolution des problèmes inventée par le russe Genrikh (ou Genrich, ou encore Henrikh, voire Henrich) Altshuller. Certains tentent d'en faire un business et, apparemment, les héritiers ne sont pas d'accord: voir le site de la fondation.
Altshuller est ce Russe impayable qui analysa des millions de brevets pour en déduire une sorte de méthodologie de l'invention industrielle.
Il la présenta à Staline en 1948 qui , toujours aussi inspiré, l'envoya immédiatement au Goulag où il resta jusqu'en 1954.
Pour se remettre de tout çà, il écrivit des livres de science-fiction sous le nom de Genrich Altov.
Il existe je crois deux bouquins, sérieux, de lui traduits en français: voir le site de son traducteur
Mais il y a aussi ceux qui aimeraient appliquer cette méthode au management alors qu'elle est adaptée à l'origine aux brevets industriels.
[Traduction libre dun « white paper » de Peppers & Rogers : « The Boomerang Effect »]
Tout le monde a bien compris que le web a bouleversé lindustrie et le commerce puisquon peut désormais tout y trouver, du mp3 à la tondeuse à gazon. Mais ce qui est moins perceptible, cest à quel point le client, informé, sûr de lui et de ses choix, compte sur le fournisseur pour répondre à ses demandes et à ses besoins. Via le web, il a un accès direct à la marque et il attend delle de lui fournir online, instantanément, linformation quil cherche.
Gourou parmi les gourous, Richard Rumelt est professeur de stratégie à lUCLAs Anderson School of Management. Extraits de son interview publiée récemment par McKinsey. 1 . Distinguer plan et stratégie
La plupart des plannings stratégiques ne sont que des plans, pas des stratégies. Il faut séparer les plans, budgets et autres allocations de ressources du travail purement stratégique. 2. Identifier les changements
La seule clé de succès est didentifier les changements dans son environnement : technologie, besoins des consommateurs, réglementations, prix des ressources, comportement des concurrents, etc. et dessayer den profiter vite et bien. Le problème est que ces changements narrivent pas à date fixe emballés dans des paquets cadeaux !
A force de faire du marketing one to one de plus en plus pointu, il fallait bien que cela arrive: on a créé un nouveau concours, le "Everyday's Champion Client" , le "Champion du Client de Chaque Jour" et c'est vous qui le désignez, votre coiffeur qui est le seul à comprendre votre chevelure, votre facteur qui vous sourit même quand il apporte un recommandé des Impôts,le livreur de pizzas qui apporte la bonne pizza à l'heure avec une facture normale, etc. A chaque jour son champion. Comme ça, on est sûr de faire plaisir à tout le monde et de ne louper personne.
C'est le très sérieux spécialiste du marketing 1to1.com qui lance ça, ce n'est pas une blague.
[extrait d'un éditorial à paraître dans 01 DSI]
Le client était roi, il est devenu dictateur , estime le consultant Ralph Hababou dans son nouveau livre Service gagnant(First Editions). Désormais, ce client est un fan dordinateur et dinternet, il a appris à comparer et à compter et il adore les casseurs de prix. Du coup, que devient le service quand le prix semble si prégnant ? Telle est la question à laquelle le livre tente de répondre.