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- Puis-je vous parler franchement? |
(Fred le Breton?) |
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Les aquarelles bleues tiennent debout contre le murmure contre le vent des mots. |
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Peu importe où tu vas, peu importe le chemin que tu empruntes, l'important c'est la façon dont tu marches. |
(Luc Fayard ????) |
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Un ami, c'est quelqu'un qui vous connaît bien et qui vous aime quand même. |
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Un homme sage connaît toutes les choses ; un homme avisé connaît tous les gens. |
(piqué sur le web : A wise man knows everything, a shrewd one, everybody) |
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La vie est une maladie sexuellement transmissible. |
(Desproges, Coluche, Woody Allen ...) |
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Ce n'est pas le chemin qui est difficile, c'est difficile qui est le chemin. |
(Nietzsche ? Luther King ? Repris par Diouf ?) |
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Il y a deux choses que je déteste dans la vie : les racistes et les mexicains. |
(on source souvent : blague juive... ) |
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Les souvenirs sont comme les égouts : quand ça refoule, on en prend plein la gueule. |
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Quand l'infini, l'autre commence... |
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???? |
Tuer le temps, est-ce un cas de légitime défense ? |
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La mer monte : achetez de l'eau ! |
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Quand la fleur s'ouvre, les abeilles arrivent. |
(proverbe arabe ?) |
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Der Zeit ihre Kunst, der Kunst ihre Freiheit. |
(A la biennale de Venise sept 2001, fronton du Secession Building, France) |
???? |
Je sais pourquoi je suis là, je sais ce que j'ai à faire mais je me demande comment faire pour que ça ait l'air nouveau. |
(Le 7éme mari de Zaza Gabor, ou le 5e de Elizabeth Taylor, entrant dans la Chambre nuptiale) |
Adaptation libre |
Quelle est la différence entre la théorie, la pratique et Windows 98 ? - La théorie, c'est quand on sait tout, mais que rien de fonctionne. - La pratique, c'est quand tout fonctionne, mais qu'on ne sait pas pourquoi. - Avec Windows 98 : rien ne marche et on ne sait pas pourquoi. |
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Alain |
Penser, c'est dire non. |
(Emile Chartier, dit..), 1858-1951, prof de khâgne à Henri IV (1903-1933) |
Alain |
Le pessimisme est d'humeur, l'optimisme de volonté |
(autre version : le pessimisme de l'intelligence, l'optimisme de la volonté). |
Allais, Alphonse |
L'argent, tout compte fait, aide à supporter la pauvreté. |
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Allais, Alphonse |
Dans la vie, il ne faut compter que sur soi-même, et encore pas beaucoup. |
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Allen, Woody |
L'homme exploite l'homme et parfois c'est le contraire. |
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Allen, Woody |
Il ne fait aucun doute qu'il existe un monde invisible. Cependant, il est permis de se demander à quelle distance il se trouve du centre-ville et jusqu'à quelle heure il est ouvert. |
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Allen, Woody |
On n'a jamais vu un aveugle dans un camp de nudistes. |
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Allen, Woody |
L'éternité c'est long, surtout vers la fin. |
(ou Kafka ?) |
Allen, Woody |
J'ai moi-même été témoin l'autre jour de ce qu'on appelle la contraception orale : j'ai demandé à une fille de coucher avec moi et elle m'a dit non. |
(cité par Jacques Séguéla) |
Allen, Woody |
Je suis un adepte de la lecture rapide: j'ai lu Guerre et Paix en 20 minutes; ça parle de la Russie... |
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Anonyme |
L'informatique fait gagner un temps fou...qu'on passe sur son ordinateur. |
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Anonyme |
Qui veut pisser loin ménage ses chaussures. |
(cité par Frédéric Simottel, journaliste) |
Anonyme |
Les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent |
(qui y croient). (repris par J2M) |
Aristote |
Il faut préférer ce qui est impossible mais vraisemblable à ce qui est possible, mais incroyable. |
(385-322 av JC, dit le Stagirite (né à Stagire)) |
Aristote |
La mélancolie est une maladie de l'âme affectant électivement les héros et les poètes. |
(Selon Patrick Kéchichian dans le Monde des livres 28/10/05 article Fortunes de la mélancolie) |
Audiard, Michel |
Les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît. |
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Bachot, Roselyne |
En déplacement, comme dit Chirac, il ne faut jamais perdre une occasion de pisser, bouffer, baiser. |
(ex ministre, citée par le Canard Enchaîné 10 juin 2004) |
Bacon, Francis |
La gloire ressemble au marché : quand vous y restez quelque temps, les prix baissent. |
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Barbey d'Aurevilly, Jules |
Le plaisir est le bonheur des fous. Le bonheur est le plaisir des sages. |
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Barrière, Théodore et Capendu, Ernest |
Les affaires sont les affaires. |
(« Les Faux Bonshommes », III, 20 ; 1856) |
Barry, Dave |
Nous ne savons pas où la révolution virtuelle nous entraîne, nous savons seulement que là ou nous arriverons, nous n'aurons pas assez de mémoire RAM. |
(journaliste humoristique américain) |
Barry, Marion |
A part les meurtres, Washington a un des taux de criminalité les plus faibles du pays. |
(maire de Washington) |
Baudelaire, Charles |
Le beau est toujours bizarre. |
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Bauman, Zygmunt |
Surfer par définition c'est rester à la surface. |
(Monstre sacré de la sociologie méconnu en France, selon Alexandra Laignel Lavastine dans le Monde des livres 27/10/05) |
Béraud, Henri |
Le journalisme est un métier où l'on passe la moitié de sa vie à parler de ce qu'on ne connaît pas et l'autre moitié à taire ce que l'on sait. |
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Bergson, Henri |
Choisir, donc exclure. |
(1859-1941) |
Berkeley, Georges |
Esse est percipi. Exister, c'est être perçu. |
(Principes of Knowledge. 1710 - Evêque irlandais) |
Bernanos, Georges |
Etre d'avant-garde, c'est savoir ce qui est mort ; être d'arrière-garde, c'est l'aimer encore. |
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Bernard, Tristan |
Ils croient qu'ils sont heureux parce qu'ils sont immobiles. |
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Berners-Lee, Tim |
« Computers will become so powerful and there will be so many of them with so much storage that they will in fact be more powerful or as powerful as a brain » |
(2004) |
Bibesco, Antoine |
Prolonger les adieux ne vaut jamais grand-chose ; ce n'est pas la présence que l'on prolonge, mais le départ. |
(« Le Sapin et le Palmier ») |
Blagues Belges |
Le pluriel de « bière » ? Haltères ! Parce que : une bière désaltère ! |
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Blake, William |
Ton amitié m'a souvent fait souffrir ; soit mon ennemi, au nom de l'amitié. |
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Blanche, Francis |
Face au monde qui change, il vaut mieux penser le changement que changer le pansement. |
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Bobin, Christian |
Ce qui est compliqué n'est jamais mystérieux. |
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Bodin, Jean |
Il n'est de richesses que d'hommes. |
(économiste et philosophe français ; 1530 - 1596) |
Bohr, Niels |
Le contraire d'une vérité banale, c'est une erreur stupide. Le contraire d'une vérité profonde, c'est une autre vérité profonde. |
(Danois, Prix Nobel 1922, physicien nucléaire, il finit par se ranger dans le camp des pacifistes) |
Bohr, Niels |
Il y a deux sortes de vérité : la vérité simple et la vérité absolue. La vérité simple est le contraire du mensonge. Le contraire de la vérité absolue est une autre vérité. |
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Boileau, Nicolas |
Rien n'est beau que le vrai : le vrai seul est aimable. |
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Boileau, Nicolas |
Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, - Et les mots pour le dire arrivent aisément. |
(dit Despréaux, 1636-1711, « L'Art poétique ») |
Braque, Georges |
Je ne cherche pas la définition. Je tends vers l'infinition |
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Breton, Thierry |
Quand on opère une société de technologies, on doit appendre ä travailler sur des modelés économiques en mutation permanente. |
(alors PDG de Thomson) |
Brialy, Jean-Claude |
Il faut courir plus vite que les nuages. |
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Brooks, Frederic |
Le fait d'ajouter des gens à un projet logiciel en retard le retarde encore davantage. |
(Frederick Brooks a reçu le prix Alan M. Turing de l'ACM en 1999 pour ses nombreux travaux fructueux sur l'architecture informatique, les systèmes d'exploitation et l'ingénierie logicielle, en particulier lors de la mise au point de l'OS/360 chez IBM ; auteur de "The mythical man-month") |
Capus, Alfred |
Le hasard, dans certains cas, c'est la volonté des autres. |
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Capus, Alfred |
Une hirondelle ne fait pas le printemps, mais le chameau fait le désert. |
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Carton, Daniel |
Il faut toujours réfléchir avant de ne pas parler. |
(ex journaliste politique; in « Bien entendu, c'est off ») |
Casanova |
Dépêchez vous de succomber à la tentation avant qu'elle ne s'éloigne. |
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| Céline, Louis-Ferdinand | L'amour, c'est l'infini mis à la portée des caniches | Destouches, dit Céline. In "Voyage au bout de la nuit" |
Cendrars, Blaise |
Le monde s'étire, s'allonge et se retire comme un accordéon qu'une main sadique tourmente. |
(« Prose du Transsibérien ») |
Cervantès, Miguel de |
La jeunesse est une maladie mentale dont on guérit quelque fois avec l'âge |
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Cervantès, Miguel de |
Il faut donner du temps au temps |
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Char, René |
Impose ta chance ; serre ton bonheur et va vers ton risque. A te regarder, ils s'habitueront. |
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Charles, Ray |
Être aveugle ce n'est pas grave : j'aurai pu être noir. |
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Chateaubriand |
On n'est pas un homme supérieur parce qu'on voit le monde sous un jour odieux. |
René |
Cheney, Dick |
C'est vraiment dommage que le bon Dieu n'ait pas situé les gisements de pétrole dans les pays démocratiques. |
(Secrétaire à la Défense de Georges Bush le père, puis président de Halliburton, principal fournisseur de technos pour l'industrie pétroliére; puis VP de Georges Bush, le fils. Cité par Carlos Fuentes) |
Chou en lai |
- Que pensez-vous de la révolution de 1789 ? - C'est un peu trop tôt pour juger. |
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Christophe |
L'immensité c'est le commencement de l'infini. |
(Madame Fenouillard, Léocadie, femme d'Agénor, parents d'Artémise et Cunégonde, en contemplant la mer à St Malo - La famille Fenouillard, 1893.- De son vrai nom Georges Colomb, clin d'oeil avec Christophe Coolomb, évidemment - Auteur du Sapeur Camenber et du Savant Cosinus.). |
Churchill, Winston |
Dans le golf, le problème, c'est la balle. |
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Cioran, Emile |
Le pire n'est jamais sûr. |
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Claudel, Paul |
De la coutume du hara-kiri, les Japonais ont gardé la manie du cure-dents. |
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Claudel, Paul |
La tolérance ? Il y a des maisons pour ça ! |
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Claudel, Paul |
Le femme n'est intelligente qu'au détriment de son mystère. |
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Claudel,Paul |
Rien n'est plus dangereux qu'une idée quand on n'en a qu'une. |
(ou Emile-Auguste Chartier, dit Alain ?) |
Clémenceau, Georges |
L'administration est un lieu où ceux qui partent en avance croisent ceux qui arrivent en retard. |
(ou Georges Courteline ?) |
Clémenceau, Georges |
Les fonctionnaires sont un peu comme les livres d'une bibliothèque : ce sont les plus haut placés qui servent le moins. |
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Cocteau, Jean |
Dans la vie, on ne regrette que ce qu'on n'a pas fait. |
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Cocteau, Jean |
L'histoire est du vrai qui se déforme, la légende du faux qui s'incarne. |
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Cocteau, Jean |
- Qu'emporteriez-vous si votre maison brûlait ? - Le feu |
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Cocteau, Jean |
Je crois à la chance. C'est la seule explication pour le succès des gens qui nous sont antipathiques. |
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Cocteau, Jean |
Les miroirs devraient bien réfléchir avant de renvoyer certaines images. |
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Cocteau, Jean |
Il faut savoir jusqu'où on peut allez trop loin. |
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Cohen, Jack |
En biologie, il y a un mot spécial que nous utilisons pour dire « stable » : c'est « mort ». |
(professeur de biologie, auteur notamment de The Collapse of Chaos) |
Comte-Sponville, André |
Philosopher, c'est penser sa vie et vivre sa pensée. |
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Confucius |
L'expérience est une lanterne accrochée dans le dos : elle n'éclaire que le chemin parcouru. |
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Corneille |
A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. |
(« Le Cid ») |
Corneille |
Et le désir s'accroît quand l'effet se recule. |
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Coué, Emile |
Tous les jours, à tous les points de vue, je vais de mieux en mieux. |
(pharmacien et psychothérapeute) |
Crochom, Dom |
On fait toujours plaisir aux gens en venant les voir. Si ce n'est en entrant, c'est en sortant. |
(cellérier de l'abbaye Saint-Sulpice de Lompnes (Ain) fin 18e ; auteur de la recette du salmis aux bécasses ; cité par Claude Gagnière « Pour tout l'or des mots » p. 110) |
Dac, Pierre |
La prévision est difficile surtout lorsqu'elle concerne l'avenir. |
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Dac, Pierre |
Si la fortune vient en dormant, les emmerdements viennent au réveil |
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Dac, Pierre |
Des chercheurs qui cherchent, on en trouve, mais des chercheurs qui trouvent, on en cherche ! |
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Debré, Michel |
Ce n'est pas en s'écartant du sujet qu'on va repeupler la France. |
(cité par Pierre Desproges...) |
Desproges, Pierre |
En résumé, on peut dire que les Albanais sont le peuple le plus pauvre d'Europe. Certains ont un seul walkman, la plupart n'en ont pas du tout. |
(« Les étrangers sont nuls ») |
Desproges, Pierre |
L'ennemi est con, il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui. |
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Desproges, Pierre |
Si c'est en forgeant qu'on devient forgeron, est-ce en sciant que Léonard De Vinci ? |
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Desproges, Pierre |
Au début de la création, tout était sombre, il n'y avait rien. Alors Dieu créa la lumière. Il n'y avait toujours rien, mais on pouvait le voir... |
(ou Pierre Dac ?) |
Desproges, Pierre |
Quand on sait ce qu'on sait, qu'on voit ce qu'on voit et qu'on entend ce qu'on entend, c'est pas étonnant qu'on pense ce qu'on pense. |
( ?) |
Destouches |
La critique est aisée, mais l'art est difficile. |
(Philippe Néricault dit, « Le glorieux ») |
Destouches |
Les absents ont toujours tort. |
(« L'obstacle imprévu ») |
Detoeuf, Auguste |
Les hommes se répartissent en trois classes : les vaniteux, les orgueilleux et les autres. Je n'ai jamais rencontré les autres. |
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Detoeuf, Auguste |
Méfiez-vous de l'homme qui parle pour ne rien dire : ou il est stupide et vous perdez votre temps, ou il est très fort et vous perdez votre argent. |
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Devos, Raymond |
Je n'aime pas être chez moi. A tel point que lorsque je vais chez quelqu'un et qu'il me dit : « Vous êtes ici chez vous » je rentre chez moi. |
Libération, 16/06/2006 à l'occasion de sa mort le 15/06/2006 |
Devos, Raymond |
La raison du plus fou est toujours la meilleure. |
Libé, 16/06/2006 à l'occasion de sa mort le 15/06/2006 |
Devos, Raymond |
Se coucher tard nuit |
Libé, 16/06/2006 à l'occasion de sa mort le 15/06/2006 |
Devos, Raymond |
Quand j'ai tort, j'ai mes raisons que je ne donne pas. Ce serait reconnaître mes torts. |
Libé, 16/06/2006 à l'occasion de sa mort le 15/06/2006 |
Devos, Raymond |
Qui prête à rire n'et jamais sûr d'être remboursé. |
Libé, 16/06/2006 à l'occasion de sa mort le 15/06/2006 |
Devos, Raymond |
Une fois rien, c'est rien ; deux fois rien, c'est pas beaucoup mais pour trois fois rien, on peut déjà acheter quelque chose et pour pas cher. |
Libé, 16/06/2006 à l'occasion de sa mort le 15/06/2006 |
Devos, Raymond |
Même avec Dieu, il ne faut pas tenter le diable. |
Libé, 16/06/2006 à l'occasion de sa mort le 15/06/2006 |
Diderot |
On est dédommagé de la perte de son innocence par celle de ses préjugés. |
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Diderot |
A Delphes, la Pythie, ses cotillons retroussés, assise à cul nul sur le trépied, recevait son inspiration de bas en haut. |
(Jacques le Fataliste) |
Diderot |
Si vous me savez peu de gré de ce que je vous dis, vous m'en saurez beaucoup de ce que je ne vous dis pas. |
(Jacques le Fataliste) |
| Dostoïevski |
Quand il croit, il ne croit pas qu'il croit. Et quand il ne croit pas, il ne croit pas qu il ne croit pas. |
(cité par Edgar Morin, Libération, 29-30 juillet 2006) |
Drucker, Peter |
S'il y a un bruit dans la forêt et qu'il n'y a personne dans la forêt, il n'y a pas de bruit |
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Drucker, Peter |
Un bon gestionnaire gère à l'intérieur de contraintes, un bon manager fait sauter ces contraintes |
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Drucker, Peter |
Il n'y a rien de pire que de bien faire quelque chose qui n'aurait pas dû être fait. |
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Dumas fils, Alexandre |
Les affaires, c'est l'argent des autres. |
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Dumas fils, Alexandre |
La femme est, selon la Bible, la dernière chose que Dieu a faite. Il a dû la faire le samedi soir. On sent la fatigue. |
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Dumas, Alexandre |
Le devoir, c'est ce qu'on exige des autres. |
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Eastman, Georges |
Mon travail est terminé. Pourquoi attendre ? |
(fondateur de Kodak, sur sa lettre de suicide ; « my work is done, why wait ? ») |
Einstein, Albert |
La perfection des moyens et la confusion des buts semblent caractériser notre époque. |
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Eluard, Paul |
Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur et rien d'autre. |
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Emerson, Ralph Valdo |
Les révolutions coupent les têtes alors qu'il suffirait de changer les cerveaux. |
(philosophe et poète américain) |
Emerson, Ralph Valdo |
Les hommes parlent de la victoire comme d'une chance. C'est le travail qui fait la victoire. |
|
Fargue, Léon-Paul |
Une citation classique, c'est comme l'exhumation de votre grand-mère en présence de votre maîtresse. |
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| Fayard, Clara |
Dans la vie, on est moins déçu par les fruits rouges que par les gens. |
|
Feneuille, Serge |
Le mimétisme, reste la forme la plus répandue du jeu concurrentiel...Ne vaut-il pas mieux avoir tort avec tout le monde qu'avoir raison tout seul ? |
(ex DG du CNRS, dans la préface du livre de Michel Mabile « La maîtrise de l'innovation technologique ») |
Flaubert, Gustave |
L'avenir est ce qu'il y a de pire dans le présent. |
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Flaubert, Gustave |
La fenêtre, en province, remplace le théâtre et les promenades. |
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Flaubert, Gustave |
Garde-côte : ne pas utiliser au pluriel en parlant des seins d'une femme. |
(« Dictionnaire des idées reçues ») |
Fontenelle |
A propos de sa santé déclinante : « Comment cela va-t-il, monsieur ? - Cela ne va pas, monsieur ; cela s'en va. » |
|
Ford, Henri |
Ce n'est pas l'employeur qui paie les salaires, c'est le client. |
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France, Anatole |
Ce que les hommes appellent civilisation, c'est l'état actuel des moeurs et ce qu'ils appellent barbarie, ce sont les états antérieurs. Les moeurs présentes, on les appellera barbares quand elles seront des moeurs passées. |
|
France, Anatole |
Caressez longuement votre phrase et elle finira par sourire. |
|
France, Anatole |
Mourir, c'est accomplir un acte d'une portée incalculable. |
|
Franklin, Benjamin |
Souviens-toi que le temps, c'est de l'argent. |
(in « Conseils indispensables à celui qui veut devenir riche ») |
Franklin, Benjamin |
Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends. |
|
Freud, Sigmund |
L'homme est devenu une sorte de dieu prothétique. Quand il revêt tous ses organes auxiliaires, il est vraiment magnifique ; mais ceux-ci n'ont pas poussé avec lui et ils lui causent à l'occasion encore beaucoup de souci. |
("Malaise dans la Civilisation" (Culture) . |
Gainsbourg, Serge |
L'homme a créé des dieux ; l'inverse reste à prouver. |
(né Lucien Ginsburg) |
Gainsbourg, Serge |
Rendre l'âme ? D'accord, mais à qui ? |
|
Gainsbourg,Serge |
La laideur a ceci de supérieur à la beauté, c'est qu'elle dure. |
(emprunté à Georg Christoph Lichtenberg 1742-1799) |
Gide, André |
On estime inutile de chercher à comprendre ce que l'on réprouve. |
(1931-1986) |
Giono, Jean |
Tu veux de la place au soleil : alors fais du soleil au lieu de chercher à faire de la place. |
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Godard, Jean-Luc |
J'adore regarder la télévision ! Parfois, même, je l'allume ! |
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Goethe |
Ce que je sais ne me sert à rien et ce que je ne sais pas me manque. |
(dans Faust ?) |
Gomez de la Serna, Ramon |
La pluie est triste parce qu'elle nous rappelle le temps où nous étions poissons. |
(1888-1963, inventeur des « greguerias », petits poèmes-aphorismes) |
Gracq, Julien |
Tant de mains pour changer le monde et si peu de regards pour le contempler. |
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Greene, Graham |
Notre monde n'est pas tout l'univers. Peut-être y a-t-il un endroit où le Christ n'est pas mort. |
(« La puissance et la gloire ») |
Greenspan, Alan |
Si vous m'avez bien compris, c'est que je me suis mal exprimé. |
(patron de la Fed US) (attribué à) |
Guitry, Sacha |
Le peu que je sais, c'est à mon ignorance que je le dois. |
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Guitry, Sacha |
Il y a devant l'amour trois sortes de femmes : celles qu'on épouse, celles qu'on aime et celles qu'on paie. Ca peut très bien être la même. On commence par la payer, on se met à l'aimer, puis on finit par l'épouser. |
|
Guitry, Sacha |
La plus grande des solitudes, c'est de se trouver en face d'une personne qui ne pense pas la même chose que vous. |
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Guitry, Sacha |
Ne prenez pas la vie trop au sérieux ; de toutes façons, vous n'en sortirez pas vivant |
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Guitry, Sacha |
Si ceux qui disent du mal de moi savaient ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage. |
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Gump, Forest |