Écrit par Luc Fayard -
25-02-2008
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Dernière mise à jour : 25-02-2008
Une page formidable dans le WIRED de février 2008. Ou comment illustrer la capture photographique d'instants de plus en plus courts (donc de plus en plus physiquement petits). (cliquez sur l'image pour l'agrandir).
En résumé:
- la milliseconde (10-3): 1887; Edward Muybridge et ses chronophotographies d'un cheval au galop, grâce auquel on découvrit que, contrairement aux peintures de l'époque, un cheval ne se retrouvait jamais au galop en même temps avec les deux jambes avant en l'air devant et les deux jambes arrière en l'air derrière, vous me suivez?
- la microseconde (10-6): 1964; Harold "Doc"Edgerton et sa balle qui traverse une carte à jouer.
- la nanoseconde (10-9): 1952; Edgerton et son explosion nucléaire.
- ka femtoseconde (10-15): 2007; Dwayne Miller et l'impusion électronique au niveau moléculaire.
- l'attoseconde (10-18): 2007; Ferenc Krausz et la dérive de l'électron ou la capture de l'infinitésimal.
A lire absolument dans Le Monde de ce week-end, ce portrait de l'Australien Kenneth McKenzie Wark "gourou des hackers", signé Olivier Zilbertin et photographié par Oliviez Metzger.
Pour comprendre les origines conceptuelles du hacking et savoir le distinguer du piratage :
"Nous sommes les extracteurs du Nouveau Monde" dit McKenzie Wark.
Il s'agit bien de hacker tous les codes et pas seulement ceux de la programmation informatique mais aussi ceux de la poésie, de l'art ou des mathématiques et d'en créer quelque chose de nouveau et de beau.
Lire aussi son livre, traduit en français par les éditions Criticalsecret et rempli d'aphorismes.
Un homme comme cet Australien qui aime Jean Baudrillard et Guy Debord (La société du spectacle), ne doit pas être foncièrement inintéressant!
Écrit par Luc Fayard -
27-07-2007
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Dernière mise à jour : 03-10-2007
On ne parle que de cela, les fuites sont savamment orchestrées, comme d'habitude, on ne sait jamais très bien dans quel but...
Bref HP va racheter Bull, c'est comme si c'était fait!
Laissons de côté les analyses financières ou politiques et regardons simplement les grosses possibilités techniques qu'offre une telle alliance: sur le papier en tout cas, c'est assez alléchant! En plus, contrairement à ce qu'on poutrait imaginer vu de loin, les cultures internes ne sont pas si différentes. Il y a de très bons spécialistes des deux côtés et un savoir-faire notamment Unix non négligeable.
Bien sûr, on lira souvent les mêmes travers: "C'est en faisant son footing quotidien à 6 heures du matin qu'il eut l'idée de créer sa web entreprise. Deux ans après, il refusait l'offre de Yahoo qui voulait la lui racheter pour 1 milliard de dollars..." Au fait, c'est l'histoire vraie, pour le footing je ne sais pas mais pour Yahoo c'es sûr, de Marc Zuckerberg, créateur du réseau social Facebook.
Même Time arrive à raconter différemment et en quelques mots une histoire aussi connue que le succès du football britannique.
Même New Scientist, souvent austère, arrive à nous faire réver avec la mécanique cantique et le chat de Schrödinger piégé dans sa cage avec un flacon rempli d'un gaz mortel: selon l'état quantique d'un atome, le gaz rest enfermé ou se libère, gardant vivant le chat ou le tuant. Et pour donner un état définitif à cet atome, il faut ouvrir la boîte. Tant que la cage n'est pas ouverte, le chat est à la fois mort et vivant...
Bon, d'accord, quand je dis "les magazines américains", je ne parle pas de tous, loin de là: mes préférés restent Wired et Fast Company.
Écrit par Luc Fayard -
06-02-2007
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Dernière mise à jour : 06-02-2007
C'est à lire avec attention ICI sur le site de McKinsey (après inscription gratuite) et c'est très intéressant:
" Il n'y a pas d'incompatibilité entre croissance et distribution de la richesse. Au contraire, nous pensons qu'il y a une relation vertueuse entre les deux."
"Ayez confiance dans le Chili et investissez-y. C'est un pays stable, à faible risque, et nous avons développé une politique sérieuse et responsable."
Extrait de la 4e de couverture:
"Voici la vie quotidienne, l’amour et la souffrance, le rire aussi et la nostalgie. Ces nouvelles fugitives parlent de rêves et d’animaux, de l’enfance et de l’amitié. Certaines sont de vrais polars, d’autres des romans de science-fiction. Chacune possède sa propre trame narrative, à la chute souvent inattendue. Finalement, mises bout à bout, elles racontent peut-être l’histoire d’un couple, Julien et Virginie. Avec des mots simples, une vraie jub
Je fais un essai, pour voir...
je poursuis ce blog pendant quelques jours sur Blogger, la plateforme de blogs de Googlle.
voici l'adresse:
http://infotechart.blogspot.com/
A suivre...
Ça se passe dans un village qui vit du tourisme, sauf qu'à cause de la crise il n'ya plus de touristes. Tout le monde emprunte à tout le monde pour survivre. Plusieurs mois passent, misérables. Arrive enfin un touriste qui prend une chambre. Il la paie avec un billet de 100$. Le touriste n'est pas plutôt monté à sa chambre que l'hôtelier court porter le billet chez le boucher, à qui il doit justement cent dollars. Le boucher va aussitôt porter le même billet au paysan qui l'approvisionne en v
Sans commentaire...
Piqué dans un communiqué de presse sur l'analyse de l'indicateur ESI du Dow Jones...
Je sens qu'après les grosses claques que s'est pris le monde de la finance, ce genre de points de vue résolument engagés va fleurir dans les mois qui viennent...
Le lapin peluche pleure, face contre terre.
Son maître, le chien noir, qui le prenait toujours tendrement dans sa gueule, l'a abandonné pour un vieux renard peluche tout pourri, avec lequel il parade maintenant dans toute la maison...
Y'a des jours comme ça...
(Madame Fenouillard, Léocadie, femme d'Agénor, parents d'Artémise et Cunégonde, en contemplant la mer à St Malo - La famille Fenouillard, 1893.- De son vrai nom Georges Colomb, clin d'oeil avec Chris