|
|
|
|
Écrit par Luc Fayard -
01-07-2009
|
|
Extrait de la 4e de couverture:
"Voici la vie quotidienne, l’amour et la souffrance, le rire aussi et la nostalgie. Ces nouvelles fugitives parlent de rêves et d’animaux, de l’enfance et de l’amitié. Certaines sont de vrais polars, d’autres des romans de science-fiction. Chacune possède sa propre trame narrative, à la chute souvent inattendue. Finalement, mises bout à bout, elles racontent peut-être l’histoire d’un couple, Julien et Virginie. Avec des mots simples, une vraie jubilation dans l’écriture et un regard décalé. Un peu moins de cent histoires courtes (quatre-vingt cinq exactement), titrées, chacune, d’un seul mot et présentées par ordre alphabétique, de A comme « Amour » à Z comme « ZZZ ». Un index liste ces mots en fin de livre. On peut les lire comme on veut, en séquence, en choisissant son mot dans la table des mots ou en piochant au hasard des pages. On les lit comme on vit."
Pour se le procurer:
amazon.fr
fnac.com
alapage.com
chapitre.com
Ou bien sûr dans toutes les meilleures librairies...
...et si jamais vous ne l'y trouvez pas, vous pouvez même le commander! |
|
|
Écrit par Luc Fayard -
24-06-2009
-
Dernière mise à jour : 24-06-2009
|
|
Je fais un essai, pour voir...
je poursuis ce blog pendant quelques jours sur Blogger, la plateforme de blogs de Googlle.
voici l'adresse:
http://infotechart.blogspot.com/
A suivre... |
|
|
|
|
|
Écrit par Luc Fayard -
18-06-2009
-
Dernière mise à jour : 18-06-2009
|
|

Ça se passe dans un village qui vit du tourisme, sauf qu'à cause de la crise il n'ya plus de touristes. Tout le monde emprunte à tout le monde pour survivre. Plusieurs mois passent, misérables. Arrive enfin un touriste qui prend une chambre. Il la paie avec un billet de 100$. Le touriste n'est pas plutôt monté à sa chambre que l'hôtelier court porter le billet chez le boucher, à qui il doit justement cent dollars. Le boucher va aussitôt porter le même billet au paysan qui l'approvisionne en viande. Le paysan, à son tour, se dépêche d'aller payer sa dette à la pute à laquelle il doit quelques passes. La pute boucle la boucle en se rendant à l'hôtel pour rembourser l'hôtelier qu'elle ne payait plus quand elle prenait une chambre à l'heure. Comme elle dépose le billet de 100 $ sur le comptoir, le touriste, qui venait dire à l'hôtelier qu'il n'aimait pas sa chambre et n'en voulait plus, ramasse son billet et disparaît.
Rien n'a été dépensé, ni gagné, ni perdu.
N'empêche que plus personne dans le village n'a de dettes.
N'est-ce pas ainsi qu'on est en train de résoudre la crise mondiale? |
|
|
Écrit par Luc Fayard -
11-06-2009
|
|
Sans commentaire...
Piqué dans un communiqué de presse sur l'analyse de l'indicateur ESI du Dow Jones...
Je sens qu'après les grosses claques que s'est pris le monde de la finance, ce genre de points de vue résolument engagés va fleurir dans les mois qui viennent...
 |
|
|
Écrit par Luc Fayard -
11-06-2009
|
|
Le lapin peluche pleure, face contre terre.
Son maître, le chien noir, qui le prenait toujours tendrement dans sa gueule, l'a abandonné pour un vieux renard peluche tout pourri, avec lequel il parade maintenant dans toute la maison...
Y'a des jours comme ça... |
|
|
|
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>
|
| Résultats 1 - 9 sur 131 |